En 330 apr. J.-C., l’empereur Constantin Ier inaugura une nouvelle capitale sur l’ancien site de la ville grecque de Byzance, qu’il appela « Nouvelle Rome » et « Constantinople ». Cela est considéré comme le début de la période byzantine. Sous le règne de Théodose Ier, la Grande Palestine passa naturellement sous la domination des dirigeants byzantins.
Plus tard, en 476, la ville de Rome tomba aux mains des Barbares, ne laissant que l’Orient comme seule partie survivante de l’Empire romain.
Pendant l’époque byzantine, comme les dirigeants étaient chrétiens, il y eut une grande activité chrétienne et de nombreuses constructions en Palestine. Des pèlerins chrétiens affluèrent de tout le monde romano-byzantin, et pratiquement chaque lieu ayant un lien réel ou supposé avec un événement biblique vit la construction d’une église. La construction de synagogues juives était limitée par la loi, bien que cette loi ne fût pas toujours strictement appliquée. Avant la fin du Ve siècle, les chrétiens constituaient la grande majorité de la population en Palestine.
Au VIe siècle, la population juive en Palestine était estimée entre 150 000 et 200 000 personnes. Elle faisait face à une pression croissante de la part des autorités byzantines. Au VIIe siècle, sous le règne de Phocas (602–610 apr. J.-C.), une tentative fut faite pour forcer tous les Juifs de l’empire à accepter le christianisme et à être baptisés. Mais avant que cela ne puisse être mis en œuvre, les Perses envahirent la région.
Je tiens à ajouter une note ici : lorsque j’utilise le mot « chrétien », cela peut parfois désigner seulement un nom. Tous ceux qui faisaient les lois et développaient le pays ne suivaient pas nécessairement Jésus.

No comments:
Post a Comment